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Courrier des… lecteurs

Chère équipe de rédaction de 24h01,

En ce début d’année, je tenais à vous écrire pour vous dire que je suis devenue une grande fan de 24h01. J’ai découvert cette pépite il y a un an à peine et celle-ci remplit pleinement mes attentes littéraires, qui n’avaient plus trouvé chaussure à leur pied depuis quelques temps…

Romaniste de formation, j’ai grandi en Wallonie, avant d’habiter à Bruxelles pour travailler au sein d’un cabinet ministériel. J’ai également vécu deux ans à Boston, où j’ai eu l’occasion d’enseigner le français langue étrangère aux enfants et aux adultes, tout en étant baignée dans un univers “belgo-harvard” et en me spécialisant dans les cours de littérature française et d’analyse de romans.

Merci d’avance & bonne continuation à l’équipe de 24h01 !

Juliette

 

Super que l’aventure se soit lancée et continue.

Chapeau à toute l’équipe pour ce beau/chouette/vivifiant/tonique projet livresque, on se réjouit à chaque lecture.

Catherine


C’est un travail titanesque, géré de main de maître. Bravo !

Je suis épaté de la qualité des textes, des visuels et de la mise en page.
J’ai beaucoup apprécié Guillermo Guiz, Martin Saive, le smartphone de Virginie Hocq, l’article sur le smog et les pierres précieuses, le cahier photos sur le réchauffement, le truc sur les zoophiles (beuh), la manière que vous avez de terminer vos dossiers par des données plus factuelles et chiffrées, le truc sur le jeune prêtre, les illus sur les cabines de la RTT, le truc sur les fous et les robots.
J’ai eu un peu plus de mal avec la BD (qui, effectivement, ne raconte pas ce qu’elle est censée raconter, pour moi ça tombe à plat) et d’autres articles dont le sujet m’attirait moins. Je trouve que les deux colonnes de texte par page rendent le texte parfois ardu à lire.
De manière générale, je suis peu attiré par les longs formats en matière d’info (je suis plutôt un zappeur) mais j’ai pris du plaisir à la lecture !
Bravo et bonne continuation !

Thierry

 

J’ai bien reçu le 24h01, et je ne l’ai pas encore terminé, mais je suis d’ores et déjà séduite.
Super numéro, passionnant.
A bientôt et bonne continuation,

Delphine

 

Le dernier né de 24h 01 est super bien ficelé avec des articles de fond qui interpellent et donnent envie  de se pencher sur les sujets traités. les photos,  les dessins, la bd: super

 je n’ai évidement pas encore tout décortiqué ( hé hé, il y a de la matière!!!) Beau travail  d’arrêt sur images, nécessaire dans notre flot médiatique .Félicitations à toute votre équipe.
Anne-Françoise

 

Voilà, j’ai lu avec attention le dernier numéro de 24h01.

Ce que j’aime bien, outre le contenu, c’est quand on quitte la forme littéraire pure et qu’on passe dans un univers entre mots et graphisme. C’est ce qui fait l’originalité de cette revue, et la raison pour laquelle j’avais déjà acheté le premier numéro. Des articles de fond on peut en trouver dans d’autres magazines, mais la touche graphique c’est le petit plus qui fait pencher la balance vers 24h01 !

Voici un avis plus détaillé par article (pas tous mais presque) :

Interview de Marc Zinga : claire, limpide, agréable à lire !

Virginie Hocq : bien. J’ai le même smartphone qu’elle… mais surtout la mise en page permet d’accrocher le regard en un coup d’oeil et de s’arrêter sur un mot clé qu’on connait.

L’histoire du maire de Reykjavik : j’aime beaucoup. Je ne le connaissais pas et le portrait est super bien fait. Avec une typo qui sort de l’ordinaire et une bonne mise en forme. Aucun mal à arriver au bout de l’article. L’article qui suit sur l’Islande est très bien aussi. Ca fait du bien de lire enfin une synthèse sur ce pays, plutôt que des morceaux dans les quotidiens.

Le smog transformé en pierre précieuse. Intéressant, mais je me suis perdu dans l’article. Quand je n’arrive plus du tout à visualiser de quoi on parle je décroche…

Le dossier climat. C’est un sujet que je connais bien. Mais l’angle de vue est original ! Très chouettes portraits de climatologues (un peu déprimés…). Et après, de chouettes portraits de gens qui font quand même quelque chose de concret pour qu’on s’en sorte.

L’article sur les zoophiles danois… ok mais sans plus (je ne savais pas qu’il y avait des gens en couple avec leur chien !!)

Le sujet des nouveaux prêtres est très bien rendu. Ici les photos les rendent plus proches de nous que des personnages dessinés. Bon choix donc ! Tout lu jusqu’au bout. Avec même l’envie d’en savoir encore plus sur eux…

Pour l’article sur l’Iran c’est super qu’il y soit principalement en photos. Parce que la situation des femmes en Iran je la connais (via Amnesty) mais mettre des images de ces femmes rend leur vécu plus concret.

L’article sur les robots par contre m’a laissé sur ma faim. Je ne comprends pas vraiment tout de l’expérience en la lisant. La forme littéraire n’est sans doute pas la plus adaptée à ce genre de sujet. Même le graphisme ne contient pas d’info qui améliore vraiment la compréhension. C’est typiquement un sujet pour le télévisuel. Ca passerait très bien dans « Matière Grise » sur la RTBF en fait. Mais pas dans une revue littéraire (sauf si on commence à discuter de l’épistémologie de la robotique ;-)

Le reportage photo sur les voitures américaines est sans doute très bien mais je dois dire que le sujet me fascine peu (surtout après le dossier sur le climat…).

Pour les QR code à la fin des articles je ne suis pas assez geek pour m’en servir en fait (et je me demande parfois qui les utilise, car c’est surtout facile avec un smartphone, mais si ça conduit sur un site optimisé pour grand écran…).

Voilà, quoi qu’il en soit, cela m’a fait quelques bonnes soirées de lecture et un beau voyage littéraire !

Luc

 

Cher Rédacteur en Chef,

Félicitation pour ce premier mook belge !

Grâce à la sagacité d’une amie, je découvre 24h01, revue “belge et méchante”, (mais non ! rien à voir !) rafraîchissante.

Bien que je ne sois pas très intelligente, (ou parce que je ne suis pas très intelligente ???), je n’ai pas mis 3 secondes à déchiffrer le très class graphisme du titre, qui me semblait couler de source et ne me posait aucun problème, alors qu’à ma grande surprise, j’ai découvert que des gens extrêmement intelligents et cultivés, comme je ne le serai jamais, ont buté un long moment dessus ! N’en déplaise à mon amour-propre, cela montre tout simplement que nous avons de multiples formes d’intelligences et non quelque chose comme “l’intelligence”, et qu’en l’occurence, la mienne est plus spatiale que, disons, logico-mathématique ou linguistique, rien de plus…

(J’ai cherché la genèse du très réussi graphisme de “24h01” sur le site, mais ne l’ai pas trouvé).

Je vous ai entendu expliquer le sens de ce titre dans une émission de radio, dire que vous souhaitiez offrir une minute symbolique de plus au lecteur, de l’espace et du temps pour lire, réfléchir, comprendre…. C’est une belle idée mais ce n’est pas celle-là qui m’était venue à l’idée pour comprendre le titre de cette revue.

Pour ma part, je l’avais compris tout autrement : m’était venu spontanément à l’esprit, l’image que l’on donne couramment pour expliquer la genèse de notre planète Terre : Si on ramène les 4.5 milliards d’années de notre planète à une journée de 24 heures, cette dernière apparaît à 0 heure.

Puis à 5 heures du matin, apparition de la vie ; à 20 heures, apparition des premiers mollusques, à 23 heures, apparition des dinosaures, qui disparaissent à 23h40. À 23h55, apparition des premiers hominidés, puis à 23h59 apparition d’homo sapiens sapiens, et à 23h59m59s et 99 centièmes, la révolution industrielle…. Alors, dans la foulée, j’avais vu votre revue, “24h01” comme poursuivant cette belle histoire*, et vous ouvrant, par conséquent de vastes horizons….

*Enfin, belle, je n’en sais rien ! Disons, cette histoire.

Bon, j’arrête de vous embêter…. et vous souhaite plein de bonnes choses à venir.

Une future lectrice parisienne qui apprend le néerlandais à Paris (si ! si ! ça existe quand même…)

Marie-Chantal

 

Madame, Monsieur,

J’ai 33 ans et j’ai découvert 24h01, car mon parrain (journaliste à la retraite qui achète tous les premiers numéros des nouveaux magasines qui sortent en librairies) m’a donné ses exemplaires de vos 2 premiers numéros il y a 3-4 mois.

J’ai commencé par le premier article du premier numéro (sur la sexualité des femmes voilées) que j’ai trouvé quelque peu racoleur mais qui a titillé ma curiosité et qui m’a poussé à lire d’autres articles. J’ai commencé par lire les articles qui m’attiraient et quand je me suis rendu compte que j’avais lu avec plaisir entre les 2/3 et les 3/4 du numéro je l’ai terminé complètement.

J’ai donc entamé le deuxième numéro que j’ai lu dans l’ordre. Il me restait 2-3 articles à lire quand je me suis rendu compte que j’allais rester sur ma faim je me suis donc rendu dans mes libraires favorites (Libris Agora et Slumberland toutes deux à Louvain-La-Neuve) pour me procurer les numéros (j’ai failli écrire tomes) 3 et 4.

Je suis à la moitié du numéro 3 et mon plaisir est sans cesse renouvelé à chaque page.

En lisant votre magasine j’ai l’impression de lire Le Vif’ L’Express (pour les articles de fond) que je lisais chez mes parents il y a une dizaine d’année (et dont le contenu tant quantitativement que qualitativement à, je trouve, fort baissé ces dernières années).

J’ai particulièrement apprécié les articles sur le démantèlement des bateaux, sur ce bûcheron des Ardennes, sur la vie de nuit à Bruxelles, sur ce couple d’agriculteurs qui déposent des vélos en Roumanie, … Vous devriez publier un article sur les éboueurs.

Je ne m’abonnerai pas à votre magasine car j’aime aller le chercher en librairie au moment de sa sortie mais vous pouvez compter sur moi comme fidèle lecteur.

J’ai prêté les 2 premiers numéros à mon frère aîné ; je ne sais pas s’il s’abonnera mais vous pouvez considérer que ces 2 premiers numéros auront été lu par 3 personnes. Je ne sais pas si c’est représentatif de la réalité.

Quoiqu’il en soit je vous souhaite d’atteindre les 5.000 numéros vendus. Surtout ne changez rien c’est parfait !

Adrien

 

24h01, j’adore : des articles de qualité qui me touchent, qui m’interpellent, qui suscitent réflexion, qui me font sourire, qui me content des scènes de vie de chez nous et d’ailleurs… J’aime beaucoup, à la fin de chaque article, les références à un documentaire, un livre, un film, un site web… qui permettent de creuser plus loin si le sujet m’intéresse. Et puis, sans conteste, des pages sans publicité, ça repose l’esprit !

Annick

 

J’ai été parmi les premiers abonnés à la revue XXI et j’ai continué ensuite à suivre cette publication. Le projet 24h01 m’a dès lors d’emblée accroché tout en craignant qu’il ne s’agisse que d’un copié-collé de sa « grande soeur ». Après lecture du sommaire et des premiers articles du premier numéro, je suis séduit par ce que j’ai découvert. Je retrouve bien sûr pas mal de reflets de XXI, mais avec un contenu et un accent résolument belges. Bravo pour
le choix des thématiques, de vos collaborateurs et d’un style qui se confirmera, j’espère, typiquement 24h01. J’apprécie également la relative brièveté des articles : juste ce qu’il faut pour avoir envie de poursuivre en suivant vos suggestions.

Jean Lenoir

 

La lecture est facile, les articles très intéressants, même vus d’un pays comme la Suisse, peut-être parce que nous connaissons les mêmes problèmes (ou à peu près !). Les sujets humains sont traités en long et en large et les illustrations excellentes (même si je n’ai pas compris la BD !).

Anne

 

Après une lecture approfondie de 24h01, je retiens un élément principal : les différentes formes – tantôt surprenantes et agréables, tantôt maladroites – qu’a prises l’information dans ce premier numéro. Celui-ci séduit par son aspect visuel coloré et vivant (dessins, photos, typographies) autant que par les sujets locaux abordés (Belgique et Bruxelles). Parmi ces enquêtes, certaines sont très bien réalisées. D’autres pèchent par leur superficialité, trop imprégnées de clichés. D’un autre côté, on appréciera les tentatives d’innovation comme le reportage BD (Il pleut). De fait, l’information présentée sous cette forme est une invitation de plus au lecteur à entrer dans le récit journalistique. En somme, on a apprécié cette initiative rafraîchissante et locale qui reste encore à peaufiner.

Yves-Laurent Sondji

 

Son grand intérêt est de n’être qu’une revue qui ne ressemble à rien, c’est-à-dire à aucune autre ! Quelle nouveauté, quelle diversité, quelle différence, quelle joie, qu’elle est chouette et qu’elle est accessible POUR TOUS ! Alors, faites-nous beaucoup de petits, et de la même veine. Ne changez rien !

Guy Dheur

 

Vendeur de presse depuis plus de 25 ans, la curiosité de mes clients s’est vue satisfaite par le contenu rédactionnel et illustratif de votre beau magazine (livre) !

Joël

 

Au début, je n’y ai pas trop cru, car je suis sceptique, critique, parce qu’il est rare que je ne bute pas sur une phrase, sur un mot, sur une tournure, même dans les articles de la « revue de notre siècle » – pour ne pas la nommer. Mais j’ai eu beau chercher : les points sont au bon endroit, les guillemets se referment et les phrases coulent comme dans un bon livre. Et au-delà de cet élégant exercice de langue française, les histoires m’ont habitée (…) Au lieu
de matraquer et remplir, 24h01 inspire et crée du vide. Et puis, 24h01 m’a rappelé une chose : la Belgique a infiniment de choses à m’apprendre, les quelques dirigeants de partis ne sont pas ses seuls habitants, ses lignes de
fracture et d’amitié ne se résument pas à une différence linguistique, la Belgique et sa capitale, loin d’être parfaites et liftées, à mille lieues d’être propres et exemplaires, sont belles et vivantes. Mais, maintenant que je vous ai lu et aimé, c’est trop tard, vous ne pouvez plus y couper : quand on m’apprivoise, je suis imparable de loyauté et j’ai décidé de vous être fidèle. Alors, pour qu’« on reste ensemble », je vous demande une chose : soyez-le en retour.

Charlotte Maisin


 Courrier des… non-lecteurs

Que ce soit sur le Net ou dans la presse écrite, il y a énor­mément d’informations. On est dans l’ère de la vitesse : les news sont éphémères et le support volatile. Ça vient et ça s’en va aussitôt. Ce type de traitement de l’info gri­gnote du terrain sur le journalisme dit « de qualité ». J’ai l’impression que certains journaux belges veulent faire leur Une sur base d’infos racoleuses dans l’unique but de se vendre. Personnellement, mon emploi du temps ne me permet pas d’éplucher la presse tous les jours. Alors, une initiative comme 24h01, il fallait faire le pas, certes… mais il faudra surtout le temps de la lire !

Benoît, Namur.

 

En télévision, j’aime beaucoup les grands reportages sur des sujets d’actualité. Je ne savais pas que 24h01 existait et que ce genre de démarche se faisait encore sur papier. Pour le reste, ce qu’on nous sert dans la presse belge me paraît assez superficiel. Les journalistes sont soumis à des impératifs économiques et des contraintes de temps qui affectent leur production, je pense. En m’informant sur Internet, j’ai conscience que la plupart des titres reprennent les dépêches Belga et tournent autour. C’est dommage.

Monique, Ottignies.

 

En Espagne, je lis tous les jours El País. La semaine, je le parcours en version électronique. Mais je préfère les articles du week-end : ils sont plus approfondis, plus commentés aussi. Alors je les lis sur papier. Pour moi, l’expérience de lecture est intimement liée au papier. 24h01 ? C’est une bonne idée. Les journaux parlent beaucoup trop de politique et de sport, c’est toujours la même chose. Votre revue semble aborder plein d’autres thématiques. Si j’ai vraiment envie de lire, je prends le temps, donc je pourrais lire 24h01. La seule chose qui me ferait peut-être un peu reculer, c’est ce mélange curieux de bandes dessinées, d’information et d’illustrations. En Espagne, nous ne sommes pas habitués à ça. Mais vous, les Belges, vous adorez la BD, à toutes les sauces !

Alvaro, Bruxelles.

 

C’est vrai que le journalisme se détériore : les séquences du JT sont de plus en plus courtes, on galope derrière l’audience, le journalisme d’investigation est en train de s’affaiblir… Tout le monde a tendance à être gagné par la culture du zapping. Mais, ce qui me frappe encore davantage, c’est que, malgré le numérique, on consomme encore beaucoup de papier. La preuve : dès qu’on veut prendre le temps de lire quelque chose, on l’imprime ! 24h01, ça m’a l’air d’être un gros tra­vail. J’aime bien votre graphisme. Je pense que, pour que ça marche, il faut construire des communautés de lecteurs. C’est là que le numérique et le papier peuvent se rencontrer. Le seul frein à ce type de lecture, ce pourrait être le temps. Le temps qui nous manque, en permanence.

Michel, Bruxelles.

 

Je m’informe essentiellement sur les sites d’actualité, mais je suis conscient que l’information sur Internet est de très faible qualité. Les articles sont très courts, peu documentés, mal orthographiés, avec des sources peu fiables, voire erronées, et beaucoup de dépêches vous bourrent le crâne à coups de headlines. Personnelle­ment, je n’aime pas lire de longs articles sur le Web. On passe déjà tellement de temps devant nos écrans ! Les supports numériques ne sont sans doute pas assez adap­tés à une information grand format. Je préfère le papier : c’est plus relaxant, ça n’abîme pas les yeux. Au premier regard, j’aime bien l’aspect graphique et l’illustration de 24h01, c’est plus facile à digérer sans faire de concession à la qualité de l’info. La surabondance de textes peut parfois décourager… Le manque de temps ? Ce n’est pas une excuse, six mois, c’est largement suffisant pour lire une revue de 200 pages.

Brieuc, Limelette.


 

Courrier des… Journalistes

La force de la revue 24h01, c’est qu’elle raconte la vie des Invisibles. Ces Invisibles, baptisés aussi Monsieur et Madame Tout le Monde, vers qui les médias traditionnels se tournent en général uniquement et rapidement le temps d’un micro-trottoir. Ici, longueur et lenteur permettent d’entrer dans leurs réalités, sans clichés.

Pascal Claude, La Première (RTBF)

 

Vive la diversité graphique et narrative! Un maximum d’exigence qualitative mais pas trop de règles normatives. Car un des attraits de la revue est sa diversité de fond et de forme – que chaque sujet trouve l’habit qui lui sied le mieux. Quant à l’éventuel ancrage belge : ne pas s’enfermer dans un carcan noir-jaune-rouge tout en conservant une « manière belge » d’opérer, certes assez indicible mais pas moins évidente – une comparaison olfactive : comme un soupçon de parfum qui flotte dans l’air…

Jacques de Pierpont alias Pompon, Classic 21 (RTBF)

 

24h01 est avant tout un acte courageux dans le paysage médiatique actuel où le lectorat de la presse écrite ne cesse de s’éroder. Bien sûr, nous ne sommes pas ici en présence d’un journal, d’un hebdomadaire, ni même d’un mensuel, mais dans l’univers du «mook », ce mot-valise qui emboîte les notions de « book » et de « magazine ». Et c’est cette notion de « livre-magazine » et donc de lenteur supposée qui fait précisément son charme. Un charme que l’on retrouve d’ailleurs dans le choix de la mise en page, des photos et de l’illustration. Quant au choix des sujets et à leur traitement, je suis partagé. Je me souviens, dans le tout premier numéro, d’un « reportage » qui se voulait vécu. J’en espérais beaucoup, j’ai été très déçu. Mais d’autres articles m’ont séduit…

Reste à prouver maintenant l’efficacité du modèle économique de 24h01, d’autant plus qu’un nouvel acteur (Médor) s’apprête à débarquer sur le tout petit marché belge francophone, sans doute en septembre. Certes, Médor sera plus ancré « actu », mais y a-t-il vraiment de la place pour deux « mooks » chez nos libraires ?

Frédéric Brébant, Trends-Tendances

 

J’ai découvert le premier numéro de 24h01 avec intérêt et gourmandise. Aujourd’hui, je suis l’évolution de ce mook avec le même plaisir, mais le temps y a ajouté une autre dimension, celle de la satisfaction militante. La parution de ce quatrième numéro montre qu’il y a une place pour les initiatives éditoriales audacieuses qui parient sur l’indépendance et la créativité. Je dirais, sans originalité, que 24h01 est un vent frais journalistique, une façon magnifique de raconter le monde et singulièrement la Belgique.

Plus fondamentalement, ce que j’aime dans 24h01, c’est cet art de faire la nique aux amateurs de clivage. Remballés, ceux qui pensent que le papier c’est has been. Taclés aussi, ceux qui estiment que la nouveauté n’est que superficialité. Au fil des parutions, la revue marie le meilleur de la modernité au bon vieux travail de fond, à l’inusable et toujours enrichissante enquête de terrain.

J’aime aussi cette propension à utiliser l’image de façon forte et évocatrice, sans effet gratuit. Elle est généralement chevillée à la narration, au message, nourrissant avec le texte une relation belle et dense. Oserais-je le dire, j’aime également  le contact physique avec 24h01, j’apprécie son épaisseur et son odeur d’encre au sortir de l’imprimerie.

Je me rends compte que les quelques lignes écrites ici sont très louangeuses et pèchent peut-être par manque de critiques (même constructives), mais j’avoue avoir été, dès le début, sous le charme du projet et ensuite ravi de sa concrétisation. Manque de recul journalistique ? Peut-être, mais je me sens toujours fort redevable envers ceux qui m’offrent des bonheurs de lecture.

Thierry Dupièreux, rédacteur en chef de L’Avenir

 

24h01 doit continuer à exister pour décrypter le réel et rendre intelligible un monde toujours plus indéchiffrable. Ne soyez pas de ceux qui font savoir, faites surtout comprendre.

Proposez une véritable lecture du réel. Affirmez la supériorité de la narration sur le pêle-mêle du Web où tout coexiste dans un espace global. Séparez ce qui a de la valeur de ce qui n’en a pas.

Ne troquez jamais le prêt à penser contre la vérité des choses vues et des êtres rencontrés.

Vos armes sont la persévérance, la curiosité, la culture, l’empathie et l’indépendance d’esprit.

Jusqu’ici, vous nous avez proposé des clés. Fort bien. Tâchez maintenant de forger des serrures…

Frédéric Loore, journaliste indépendant

 

24h01, c’est une bouffée d’air face au flux. Une belle diversité de sujets au long court qui ont trouvé la ligne éditoriale pour les accueillir. Voilà qui manquait au plat pays. J’ai tourné un peu vite les pages du numéro 2. Ses quelques signatures vedettes mettaient en péril mon désir d’autre chose. Mais 24h01 est revenue plus affirmée avec un numéro 3 prenant (j’ai plongé dans le récit d’Hernán Casciari), tant visuellement que sur le fond. Un style qui s’aiguise, continuez d’avancer avec subtilité.

Paola Schneider, éditrice pour lesoir.be

 

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