« Internet a foutu la merde »

Portraits de jeunes journalistes de presse écrite en quête de sens

Fraîchement diplômé, le jeune journaliste d’aujourd’hui rêve de couvrir le terrain, proche de l’humain, à l’affût d’une information inédite qu’il va rapporter dans un quotidien de renom. La réalité est pourtant très différente. Sans doute parce que l’étape « web » s’est presque érigée en norme à l’entrée de la profession… Une halte qui pourrait être réjouissante, vu les richesses infinies qu’offre la Toile, mais qui dissuade beaucoup de jeunes journalistes déçus de la manière dont ce support est exploité en Belgique. Nous en avons rencontré certains d’entre eux. Colporteurs de buzz ou reproducteurs de dépêches, ils racontent un métier qui a le hoquet.

Métier Journalisme

© Benoît Crouzet

 « Il y a moyen d’être heureux en écrivant pour le Web, mais il faut être courageux. Moi, je n’y travaille que 10 jours par mois. Au-delà, je déprime… Je me sens enfermé dans un certain type de journalisme qui n’est pas celui que je souhaite pratiquer », pose d’emblée Renaud(*), un freelance de 28 ans et scénariste à ses heures perdues qui publie dans un quotidien belge réputé. Comme lui, ils sont des dizaines de jeunes Belges à la plume aiguisée contraints de relater des sujets qui provoquent le clic en guise de gagne-pain. « On fait beaucoup de “buzz” dans notre rédaction parce que ça marche », raconte-t-il en souriant, entouré des piles de livres dont il s’inspire au quotidien. Les buzz, ce sont ces articles à peu de frais, avec un titre accrocheur, qui font du clic car ils jouent sur une émotion instantanée suscitant « de la tendresse, des tranches de rire, de l’étonnement ou de l’indignation… », énumère cet éperdu des mots qui, cependant, ne cesse de rechercher le bon terme, « même pour un “buzz chat” ». « La passion d’écrire est presque toujours là. Quand je dois rédiger des articles plus légers, j’en profite pour soigner mon style. »

Sous les huées des journalistes « papier », leurs collègues relégués au Web en viennent à remettre en cause les fondements du métier. Dans un essai intitulé Notre métier a mal tourné : deux journalistes s’énervent, Elisabeth Levy et Philippe Cohen, chroniqueurs français de renom, pointent du doigt un étrange paradoxe : plus il y a de journalistes, moins il y a de journalisme. Selon eux, la multiplication des médias et l’explosion des nouvelles technologies font de chaque journaliste un numéro. Victime de cette banalisation, la figure du grand reporter, de l’enquêteur ou du brillant chroniqueur aurait déchanté. Et les deux auteurs de conclure : « Ne dites pas à ma mère que je travaille sur le Web, elle croit que je suis journaliste ».

De l’utopie au déficit

[pullquote]« Il y a chez les jeunes journalistes une réelle affinité pour les formes classiques du journalisme. Mais il y a aussi une capacité d’innover, d’aller combler les brèches. » Olivier Standaert, chercheur[/pullquote] Les premières études sur le journalisme en ligne ont débuté en 1990, aux prémices de l’avènement du numérique. Enthousiastes et un brin trop romantiques, ces travaux, anglo-saxons pour la plupart, font des nouvelles technologies le terreau fertile d’un renouvellement de la démocratie et du journalisme. Un quart de siècle plus tard, l’utopie de l’information sur le Web a laissé place à la réalité. Les quotidiens francophones, déficitaires, accusaient encore une baisse de 4,84% de ventes d’éditions payantes (papier et numériques confondus) sur la seule période 2014-2015, selon les chiffres du Centre d’Information sur les Médias (CIM). Certains sont plus frappés que d’autres : Le Soir subit une diminution de ses ventes de 5,63%, alors que la Dernière Heure trébuche carrément de 8,63%. Des chiffres qui contrastent avec le nombre de lecteurs, en croissance constante. Un lectorat en pleine mutation, des grands médias qui se raccrochent toujours au modèle papier et un passage au numérique en Belgique francophone qui peine encore à s’affirmer…

Au sein des rédactions, les acteurs du numérique ne sont pas plus encourageants que les chiffres. Sébastien(*), jeune journaliste passionné de voyages et de longs reportages dresse un constat mitigé de ses trois années passées au Web du même grand quotidien que Renaud : « Je pense qu’il est très difficile de s’épanouir dans une rédaction online aujourd’hui. Tu tires une certaine satisfaction quand tu peux mettre un peu de toi dans un projet, mais quand ton boulot ne se résume qu’à du copier/coller de dépêches, c’est beaucoup plus compliqué ». Manque de vision, de stratégie ou de moyens : les rédactions web peinent à offrir un horizon aux jeunes journalistes qui sortent des études. Recopier des brèves, reprendre des sujets qui marchent ailleurs, importer les buzz des tabloïds anglais et publier des vidéos qui créent du clic : tel est le panel des tâches peu réjouissantes qui attendent les futurs journalistes belges en quête de stabilité financière. « C’est clair qu’Internet a foutu la merde », assène Sébastien avant de rajouter entre deux gorgées de thé à la menthe chaude : « Il y a un immense décalage entre ce que tu apprends à l’école et la réalité. Le Web en Belgique n’est pas pensé, il n’y a aucune réflexion numérique. On est encore à des années-lumière de ce qui se fait en France avec Le Monde, par exemple ». Créé en 1995, le site internet du Monde est devenu un média à part entière, avec des journalistes spécialisés qui écrivent sur des sujets qu’ils maîtrisent. Le site offre une édition « globale » qui inclut 16 rubriques différentes ainsi qu’une édition « Afrique » qui en comptabilise 11. De juillet 2013 à juin 2014, le journal a touché plus de 2 millions de lecteurs – audiences web et papiers confondues – contre 1,9 million lors de la vague précédente. Le Monde s’est imposé comme le leader des sites d’information francophones et enregistre ainsi une des meilleures audiences parmi les quotidiens d’information générale en France (hors presse gratuite).

Le discours alimentaire

« Je ponds des articles qui ne me bottent pas pour payer mon loyer. Et à côté, je réalise des reportages qui me passionnent, confie encore Renaud. En tant qu’indépendant, il y aura toujours la distinction entre les articles alimentaires et les articles prenant la forme d’un reportage où je ne me soucie pas de ma rémunération. » Olivier Standaert, docteur en information et communication à l’École de journalisme de Louvain (UCL) et membre de l’Observatoire de recherche sur les médias et le journalisme (ORM), explique que « le marché actuel en Belgique francophone n’est plus capable de réunir harmonieusement une dimension d’emploi – je gagne ma vie – avec une dimension de travail – je fais un chouette boulot ». En 2015, le chercheur réalise une thèse sur le marché du travail des jeunes journalistes de Belgique francophone. Lors de ses nombreux entretiens, il observe que le discours alimentaire revient très régulièrement : « Pour vivre, les jeunes journalistes font souvent une activité de subsistance à côté de laquelle ils lancent un projet pour s’épanouir vraiment. On retrouve aussi ce comportement professionnel dans les métiers artistiques ».

Manon

Manon

La case « web » n’aura pourtant pas eu raison de la passion de Manon, jeune journaliste de 28 ans pour Alter-Echos. Elle donne rendez-vous à la terrasse de l’un de ses bars favoris. En s’installant à table, elle plante le décor : « J’adore ce métier. J’ai toujours eu envie de faire ça et j’ai tendance à ne vivre que pour ça ». Manon, elle aussi, a travaillé dans une rédaction online avant de trouver une situation professionnelle réjouissante dans ce bimensuel belge sur l’actualité sociale.

Si beaucoup de jeunes journalistes, parfois trop idéalistes, ne voient pas la nécessité de commencer par travailler dans une rédaction en ligne, Sébastien considère cette étape comme une escale importante : « Le fait d’être confronté à une activité qui, au départ, ne te plaît pas et permet seulement de payer ton loyer, c’est normal. Et c’est même plutôt sain : ça t’encre directement dans la réalité et tu te rends compte que la plupart des travailleurs sur la planète bossent pour bouffer ». Manon pense également que cette étape peut s’avérer déterminante pour la suite : « Il ne faut pas trop cracher sur le Web. Quand tu sors des études, c’est quand même un moyen de mettre un pied à l’étrier, de t’insérer, de te faire des contacts… » Une perspective difficile à concevoir quand on est un jeune journaliste ambitieux, à qui les études ont offert une formation de qualité. « Il faut absolument que les jeunes journalistes décloisonnent leur regard et ne se focalisent pas uniquement sur les médias d’information générale à grande audience. Il faut qu’ils puissent être eux-mêmes des porteurs de projets. L’avenir de la profession passe désormais par là… », affirme Olivier Standaert. Persiste en Belgique francophone l’idée que les médias les plus réputés offrent les tâches journalistiques les plus gratifiantes. Ne serait-elle pas devenue obsolète ? Sans doute, estime le chercheur de l’UCL : « La valeur journalistique de quelqu’un ne se reconnaît pas uniquement à l’endroit où il exerce ».

Le Web, un média à part entière

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Nicolas Becquet

« Le Web est ce qu’on en fait: un robinet à info alimenté par des journalistes interchangeables ou un support multimédia pour raconter l’actualité »[/pullquote]

La boîte à outils du journaliste moderne n’a jamais été aussi fournie. Polyvalent, dynamique, réactif et flexible, ce dernier baigne dans l’actualité chaude à plein temps, se débrouille sur de nombreux supports journalistiques et maîtrise le code et la grammaire des réseaux sociaux avec agilité. Il pourrait aussi écrire des articles d’envergure, combiner des sources très variées et enrichir son propre contenu par du multimédia. À défaut, le journaliste papillonne d’un sujet à l’autre et crée de la quantité plutôt que de la profondeur. « Le Web est ce qu’on en fait : un robinet à info alimenté par des journalistes interchangeables ou un support multimédia pour raconter l’actualité », explique Nicolas Becquet, journaliste et manager des supports numériques de L’Echo. La faute à qui ? « Aux rédactions qui ne font pas le choix d’investir dans le Web comme un média à part entière avec une audience spécifique. La presse se meurt de ne pas faire ce choix. Cela aboutit à une dilution de l’identité des médias, voire à une dégradation de leur image de marque. Au milieu de tout ça, on retrouve de jeunes journalistes enthousiastes et techniquement surqualifiés qui sont sous-employés et souvent écœurés par les pratiques en rédaction web. Un gâchis navrant et désespérant. »
 Le grand paradoxe du Web serait donc là : on n’a jamais eu autant d’opportunités de raconter le monde, d’investiguer, de donner à voir et à entendre aux internautes, mais les rédactions n’utilisent qu’un faible pourcentage de ces ressources presqu’infinies. Car Internet regorge de richesses : les vidéos génèrent un nombre conséquent d’utilisateurs et apportent au contenu online une dimension télévisuelle, tandis que les web-documentaires suscitent un véritable engouement depuis déjà quelques années auprès d’un certain public. En Belgique, plusieurs grands médias dont la RTBF, Le Soir, La Libre et L’Echo se sont lancés dans la réalisation de ce nouveau format d’information hybride. L’équipe web de L’Echo a d’ailleurs remporté le prix Belfius 2015 de la presse digitale pour son webdoc intitulé « Prof, le plus beau métier du monde. Vraiment ? ». Les contenus visuels – photographies, dessins, identité graphique – apportent une véritable plus-value aux articles écrits et touchent bien plus d’utilisateurs qu’un contenu vide d’images. Ils sont également devenus une condition sine qua non pour émerger sur les réseaux sociaux. « Les médias restent crispés sur le papier alors que si l’on déplaçait 10% des ressources du papier sur Internet, on démultiplierait l’impact et la qualité de ce qu’on produit », explique Nicolas Becquet.

Mais alors, pourquoi le passage à l’acte numérique tarde-t-il tant ? La réponse tient surtout en un mot : la pub. « Les revenus publicitaires sont encore très majoritaires dans le papier, explique Nicolas Becquet. Pourtant, il y a toujours moins de lecteurs papier et toujours plus de lecteurs en ligne : l’investissement n’est pas proportionnel. Les prix de la publicité en ligne ne cessent de dégringoler, il faut donc créer de plus en plus de clics pour maintenir les revenus. C’est une spirale infernale. » Les titres de presse présents sur la Toile, qu’ils soient populaires ou dit « de qualité », jouent dès lors la carte de l’émotion et provoquent le buzz afin d’augmenter leurs chiffres d’audience. Conséquence ? Leur image de marque s’en trouve écornée. « À part le nombre de clics, les médias n’ont pas d’autre instrument pour mesurer le succès online. C’est là que le bât blesse », conclut tristement Nicolas Becquet. « Il y a cette illusion que le clic représente quelque chose, confirme Sébastien. En augmentant le taux de visiteurs uniques exigé pour un site, on tue la notoriété du journal. » Le clic, petit bruit insouciant aux conséquences redoutables, serait-il en train de devenir un indicateur de bonne santé aux yeux des médias ? Nicolas Becquet en est convaincu : « Ils se persuadent que le nombre de clics est un signe de croissance, or il y a tellement d’autres indicateurs pour savoir si un contenu journalistique a été apprécié ou non ! » En prenant l’étalon du clic comme une mesure du succès, les médias semblent courir à leur perte…

La figure du journaliste moderne

[pullquote]« Je choisis de voir le verre à moitié plein, peut-être parce que je suis du côté “web”, c’est-à-dire le bon côté de l’évolution, contrairement au journaliste papier qui est du mauvais côté. »Danaé Danaé [/pullquote]
« Les vieux de la rédac’ me disent qu’aujourd’hui, à notre âge et en tant que jeune journaliste, il faut être quelqu’un qu’ils ont mis la moitié de leur carrière à devenir. Il y a clairement plus d’exigences qu’avant dans le métier », confie Charlotte(*), une journaliste indépendante qui écrit régulièrement des piges pour les pages culturelles d’un autre grand quotidien belge. Dans la pénombre d’un vieux café de la place Flagey à Ixelles, Charlotte raconte la difficulté d’être « tiraillée » entre le papier et le Web : « Ce qui fera de l’audience sur Internet ne plaira pas forcément au lectorat du papier. On doit donc essayer de décliner au mieux les sujets qui marchent à l’écran pour qu’ils marchent aussi sur le print. Il faut se montrer beaucoup plus réactif qu’avant, se démultiplier sur les réseaux sociaux… sans oublier que le lectorat du papier est plus âgé. C’est à en devenir schizophrène ! »

Avec l’avènement du numérique dans le monde du quatrième pouvoir, le jeune journaliste se doit d’être de plus en plus polyvalent et réactif. Une caractéristique ancrée dans le métier depuis toujours mais amplifiée par le contexte socio-économique actuel. C’est en tout cas ce que pense Olivier Standaert : « Il existe certainement, dans la tradition, une réelle aptitude à différentes formes de flexibilité qui sont bien antérieures à la crise qui a secoué la sphère médiatique fin 2008. Mais cette crise a encore davantage amplifié l’organisation du travail du journaliste de manière flexible. D’autres diront de manière précaire… » Le journaliste qui arrive sur le marché de l’emploi doit s’adapter aux horaires, aux relations contractuelles, aux imprévus, à l’actualité, aux aléas économiques et au déboulement du numérique dans son métier. Pourtant, il semble conserver un idéal du journalisme classique. « Les jeunes journalistes expriment une réelle affinité et un intérêt particulier pour les formes classiques du journalisme, pose Olivier Standaert. Mais il n’y a pas que cette nostalgie du journalisme d’antan, il y a aussi une capacité d’innover, une grande souplesse et une volonté d’aller combler les brèches. »

Un métier de passion, quoi qu’il arrive
[pullquote]« Les moments où je m’éclate le plus, c’est quand je pars très longtemps dans un pays. Fatalement, j’ai trop de contenu mais le produit final est d’une richesse incroyable pour le lecteur. » Sébastien[/pullquote]Les jeunes journalistes web en Belgique francophone ne feraient-ils donc que broyer du noir ? Non. Certains préfèrent carrément le dynamisme de l’écran à la lenteur du papier. C’est le cas de Danaé, 25 ans, journaliste à L’Echo. Elle ne prétend pas être « la journaliste passionnée comme on en voit dans les films » : « Je choisis de voir le verre à moitié plein en considérant la situation actuelle comme une évolution et non comme une crise. Peut-être parce que je suis du côté “web”, c’est-à-dire le bon côté de l’évolution, contrairement au journaliste papier qui est du mauvais côté. »

« Je suis hyper passionnée, plus que jamais. » Positive elle aussi, Manon raconte l’impact du journalisme sur son quotidien : « J’ai tendance à ne vivre que pour ça. Tout ce qui m’entoure peut être prétexte à un sujet. J’aime bien cette frontière un peu floue entre mon métier et ma vie. » Charlotte, quant à elle, parvient à raviver sa flamme en allant sur le terrain : « J’écris beaucoup de papiers que je n’ai pas envie d’écrire mais quand je mets mon nez hors de la rédaction, c’est différent. Le terrain, c’est vraiment ma passion ». Une fois rentré au bercail, il faut évidemment rédiger. Un moment privilégié pour Renaud : « Je me fais un petit thé, je me plonge dans mon article et je me dis : waouw, c’est vraiment le journalisme que j’aime ! J’adore écrire, j’adore vulgariser, et tout prend sens. C’est vrai qu’il y a des périodes où c’est difficile et lassant, mais c’est très passager ».

De son côté, Danaé se réjouit chaque jour d’aller travailler : « Le Web, c’est génial parce que je touche à tout. Ça me permet de me rendre compte de ce que j’aime vraiment. Du coup, je ne sais pas comment je réagirais si on me proposait une place au papier… » Après avoir sillonné les routes d’Asie et d’Afrique au cours des six dernières années, Sébastien est persuadé d’une chose : « Les moments où je m’éclate le plus, c’est quand je peux travailler à partir du fruit de plusieurs semaines de recherches et de rencontres… Avoir le temps et prendre le temps de bien faire les choses, c’est le pied ! »

Malgré les difficultés que connaît le journalisme en ce moment, le métier reste certainement un des plus palpitants et un des moins routiniers qu’il soit. Son lot de surprises et de découvertes, mais aussi d’instabilité et d’incertitude lui donne un certain cachet. La profession attire dans son giron toujours plus de jeunes doux-rêveurs qui espèrent encore pouvoir changer le monde en racontant des histoires. Non pas malgré le Web mais avec le Web.

Lola Goffin (st.)

(*) Les prénoms ont été modifiés.

© Photo Nicolas Becquet : Aurélien Glabas

 

 

Commentaires

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2 Réponses

  1. Rédaction de contenu

    “Un gâchis navrant et désespérant” voilà des propos excessivement subjectifs. Oui, pas mal de rédacteurs font des bourdes, mais ça n’est pas une raison pour affirmer (sans argument tangible) que la rédaction web perdrait son “image de marque”. Regardez la réalité dans le journalisme traditionnel : pensez-vous que tout y va bien dans le meilleur des mondes ? Pour bien faire la part des choses, parlez davantage des rédacteurs que de la rédaction en général. L’intérêt de cette approche est d’appréhender objectivement comment un rédac traite ses sources et les publie. En parlant de la rédaction, vous n’avez même pas une vision d’ensemble mais des apriori, sans plus. Et c’est ça qui est un vrai gâchis navrant.

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  2. Rédaction de contenu

    Manon semble “ne vivre que pour ça”, rien d’étonnant ! En fait, c’est une passion contagieuse pour tous les rédacteurs, et pas seulement en Belgique. L’une des raisons, c’est la liberté de partager des informations à une audience très large, beaucoup plus large que celle d’un quotidien ou d’un magazine. C’est une expérience que je vis depuis plus de 2 ans, et ce métier me convient parfaitement. La rédaction web me permet en plus d’élargir mes horizons ( intellectuels) : immobilier, finance, neurosciences, référencement… autant de thématiques que je traite selon les attentes des clients.

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