On l’appelle « White Mars ». Une plaine déserte et glacée aux confins de l’Antarctique, où repose dans le silence une base spatiale terrestre : le Concordia. À 27 ans, Beth Healey, médecin britannique, y a passé 14 mois avec une équipe scientifique, isolée du reste du monde et de sa vie passée. Totalement focalisée sur ses recherches : la survie en conditions extrêmes.

Texte : Élisabeth Debourse
Rubrique : Dossier
Retrouvez Cet Article dans le numéro 12

Une boîte d’œufs vide pour collecter des échantillons, une boussole et une carte. C’était le kit d’exploratrice que j’avais toujours sur moi quand j’explorais la campagne. Petite, c’était tout ce qui m’intéressait. Je n’ai fait le lien entre ma soif d’aventure, ma passion pour les sciences et ma fascination pour l’espace que bien plus tard. L’inexploré, pour moi, c’était surtout ces taches blanches sur les cartes, ces lieux du globe pas encore complètement balisés. Me rendre en Antarctique, à l’endroit-même de ces zones immaculées, c’était donc mon rêve absolu. Mais aujourd’hui, si je suis la même logique, l’espace s’impose comme plus isolé encore, littéralement inaccessible sans monter dans un propulseur : le prochain grand territoire à explorer. Et probablement le plus excitant.

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