Dans l’ombre de chambres familiales ou d’hôtels de passe, en Belgique, quatre hommes (ré)apprennent le plaisir au-delà de la douleur. Ils présentent des handicaps différents, mais font appel à la même accompagnante sexuelle : Tyra.

Photographies : Frédéric Pauwels
Texte : Élisabeth Debourse
Rubrique : Les Histoires
Retrouvez Cet Article dans le numéro 12

« A. se droguait, c’était plus fort que lui. C’est ce qui l’a mis dans cet état, après sa troisième overdose. Mais c’est un bon gars. Avant la rechute fatale, il allait même parler des ravages de la drogue dans les écoles. Aujourd’hui, il est emprisonné dans son corps, mais dans sa tête, tout va bien. »

« C’est sa maman qui m’a contactée, une femme en or. » Tyra passe chez elle une fois par mois. « Parfois, quand j’arrive trop tôt, on va chercher A. ensemble à l’institution. Je fais comme si j’étais un membre de la famille. » La mère prête son lit, prépare l’ambiance musicale, allume des bâtons d’encens. Puis elle quitte la chambre.

« A. se décrispe quand il voit mes seins. Ce moment qu’il passe avec moi le déconnecte de la réalité. C’est comme ça pour tous les autres aussi. Je leur fais vivre ce que personne ne leur offre plus : dans cette intimité, ils redeviennent des hommes. Dans mon regard, j’espère qu’ils voient que le handicap n’existe plus. »

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