Tout démarre à Bruxelles, dans les années 1970. Wolfgang Beltracchi, le plus grand faussaire du XXe siècle, vit ses années d’apprentissage en escroquerie. Un récit borderline jamais raconté, teinté de LSD, d’adrénaline, de prostituées, de mépris pour les règles, mais aussi de bagout et de livres d’art.

Texte : Rosanne Mathot
Rubrique : Les histoires
Retrouvez Cet Article dans le numéro 12

La façon la plus sûre d’apprendre à nager, c’est de le faire sur sol sec. Sans se mouiller. S’il y a bien un truc que Wolfgang Fischer sait, c’est ça. On est en 1975. Fischer l’Allemand n’est pas encore « Beltracchi », le faussaire à l’aura internationale et au romanesque patronyme italien. Ce nom, il l’empruntera bien des années plus tard à Lene, la belgo-Allemande qu’il épousera en 1993. Ce sera son alliée la plus coriace, l’indéfectible et indispensable associée, la femme sans qui Beltracchi ne serait jamais devenu Beltracchi.

Pour l’heure, Fischer a 24 ans. Il démarre ses années d’apprentissage en escroquerie en famille et en Belgique, après un très furtif passage par les Académies des Beaux-Arts d’Amsterdam et d’Aix-la-Chapelle. Mais les cours, ce n’est pas son truc. Lui, il veut de l’action. Dévoreur de livres d’art, fils d’un petit restaurateur de peintures d’églises, il n’est encore qu’un anonyme, au pinceau prometteur et à la mémoire visuelle hors normes, certes, mais un anonyme tout de même.

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