Fleuron du patrimoine belge pendant près de deux siècles, la société « Les Cristalleries du Val Saint-Lambert » est établie en 1826 avec, parmi les premiers investisseurs, le roi Léopold Ier. Au XIXe siècle, les richissimes maharajahs et autres membres de l’aristocratie indienne, fascinés par l’Europe, importent des lustres de cristal et autres objets de luxe qui orneront bientôt les palais, mosquées, synagogues et sanctuaires indiens. Voici quelques trouvailles exclusives tirées d’un long voyage en Inde mené par le photojournaliste Alain Schroeder, à la recherche du cristal liégeois. À défaut d’archives dignes de ce nom.

Auteur et photographies: Alain Schroeder

Rubrique: D’Ici et d’ailleurs

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Making Of

J’ai passé un an à sillonner l’Inde dans tous les sens à la recherche de cristal du Val Saint-Lambert, et j’en ai finalement trouvé dans les endroits où je m’y attendais le moins.

« Il y a quinze ou vingt ans, les églises, les palais et les mosquées étaient pleines à craquer de lustres, mais les gens les ont vendu pour faire de l’argent facile et par méconnaissance de la qualité de leur patrimoine », remarque George Thaliath, propriétaire du Musée du Folklore à Cochin, confirmant que cette histoire aurait été plus facile à réaliser il y a vingt ans, et me laissant avec le sentiment que je suis peut-être une des dernière personne à avoir vu une telle quantité de lustres en cristal du Val Saint-Lambert en Inde.

Alain Schroeder

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