Le 20 juillet tirait à sa fin. Pas de drache au programme du lendemain mais c’était un détail : la fête nationale n’allait de toute façon ressembler à rien de connu, et il y aurait de quoi s’occuper par ailleurs. En attendant, au château deLaeken, calme plat. On aurait pu croire que tout le monde s’était enfin endormi dans les appartements privés du premier étage. Il n’en était rien.

Texte d’Ariane Le Fort

Illustrations de Laurie Agusti

Rubrique : U-Chronie

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