La page blanche, la plume dans l’encrier, il est prêt à laisser libre cours à l’inspiration. Voilà la vision que l’on a de l’écrivain, sorte d’image d’Épinal d’Alfred de Musset. Mais aujourd’hui, l’écrivain c’est : le document Word vierge, les doigts posés sur le clavier, il est prêt à laisser libre cours à l’inspiration. Presque tout a changé,sauf ce « il est prêt à laisser libre cours à l’inspiration ». L’inspiration ne sera jamais anachronique, elle sera toujours la meilleure ennemie de l’auteur. Je vous laisse le constater par vous-même…

Texte d’Alex Vizorek

Illustrations de Victor Coupaud

Rubrique : Non-Sense

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