Portrait de Moritz Thomsen (1915-1991)

C’est un nom que l’on se murmure à l’oreille, un alcool brûlant que goûte une communauté hétéroclite d’admirateurs tombés sous le charme d’une personnalité complexe, d’une vie faite somme toute de peu de concessions, d’une écriture ciselée, tour à tour profonde, émouvante et parfois empreinte de cynisme, qui lui valent d’être comparé aux plus grands. Moritz Thomsen, mouton noir d’une famille multimillionnaire originaire du Danemark ayant fait fortune dans la farine et le biscuit, choisit, à 48 ans, de « vivre pauvre », pour reprendre le titre de son premier livre. S’engageant dans les Peace Corps,ce programme de développement en faveur du « Tiers-Monde » mis en place par l’administration Kennedy en pleine guerre froide, il partagera pendant plusieurs années la condition d’une communauté de pêcheurs du Nord de l’Équateur. Par la suite, il ne quittera jamais plus ce petit pays andin et consignera méticuleusement ses mémoires dans cinq livres, dont un inédit à ce jour. Nous sommes partis sur les traces équatoriennes de cet écrivain méconnu, mort comme il a vécu.

Auteur : Éric De Muynck

Recherche Iconographique de Alix Van Zeebroeck

Rubrique : D’ailleurs

 

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